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Si vous avez envie de retrouver le sourire, 
d'être fier(e) de vous, d'être en accord avec vos principes et vos valeurs de vie..

 

Si vous souhaitez vous libérer de votre stress, 
de vos angoisses, de vos peurs ou de vos freins..

 

Si vous souhaitez vous sentir mieux dans votre peau, 
dans votre corps, dans votre couple, dans votre famille ou votre boulot....

 

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Consultation

Adulte

bébé / enfant

Préconception / Prénatal

Véronique Fauquet

une passion

Véronique Fauquet, praticienne

Praticienne et Éducatrice sport santé

Formation :

DU introduction Psychologie cognitive et neurosciences,

Coaching en psychologie positive,

certifiée en P.A.B. kinésiologie appliquée,

et 20 ans d’expérience dans la petite enfance.

 

La psychologie positive (Martin Seligman) est une nouvelle psychologie, l’étude scientifique du meilleur de nous-même, consiste à retrouver les forces qui participent au bonheur, car elles peuvent avoir un effet tampon face aux difficultés ou aux symptômes. (Renaud Gaucher)

 

Ma séance individuelle ou en famille, va utiliser ces différentes pratiques.

Le test musculaire de la kinésiologie appliquée guidera la séance vers l’émotion liée au symptôme rapporté par la personne (adulte, enfant, bébé, fœtus).

Le coaching en psychologie appliquée permettra de pérenniser les résultats positifs obtenus.

 

 

Pourquoi est-ce surtout important pour le fœtus et l’enfant ?

Bien commencer! S'exprimer! Se libérer tout de suite des fardeaux qu'on analyse parfois qu’à l'âge adulte. Maman, papa ne se rendent pas forcément compte, mais bébé reçoit de fortes émotions.
Qu'en fait-il ? Quelle interprétation en fait-il ?

 

Le corps suit le mental.

Le corps se met parfois à s'exprimer ... à notre place ...

Le but de mes séances : bâtir l’épanouissement de la personne, en la considérant comme un chercheur actif de santé, capable d’obtenir le plein potentiel qui permet de vivre MIEUX et de se libérer de ses mémoires perturbantes.

Cabinet bien-être de Brest et Cabinet de Morlaix :

 - Consultation individuelle,

-Consultation en couple ou à 3 avec bébé.

- Préparation physique et mentale à l'accouchement.

- durée : 1 heure 

- Rendez-vous : lundi, mercredi, vendredi de 8h à 18h

- Tarif : 45 euros la consultation

 

Je vous offre un premier exercice

 Essayez le journal des 3 kiffs dans lequel vous relatez tous les soirs,

trois bonnes choses (petites ou grandes) qui vous sont arrivées dans la journée.

(trois est un minimum, lâchez-vous quand vous en avez envie)

Pour que cet écrit devienne quotidien, qu'il s'installe chaque soir, je propose que, chaque lendemain matin vous preniez le temps de respirer lentement afin de repérer votre état mental, l'évolution, le bienfait de l'exercice . 

 

PSYCHOLOGIE POSITIVE

Martin Seligman nous explique

 

Dans le manifeste de psychologie positive, elle est définie ainsi :

« La psychologie positive est la réflexion scientifique sur le fonctionnement humain optimal. Elle vise à isoler et mettre en valeur les facteurs favorisant l’épanouissement des individus et des communautés. Cette école incarne une démarche nouvelle de la part des psychologues et des chercheurs : il s’agit de se focaliser sur les origines de la bonne santé psychologique, et ce en dépassant l’accent précédemment mis sur les concepts de maladie et de trouble. »

source
 Le père de la psychologie positive se nomme Martin Seligman.

Selon lui, depuis plus de 60 ans, la psychologie a travaillé sur les pathologies. Elle a permis de rendre les gens malheureux moins malheureux et c’est une véritable réussite en soi. Des traitements efficaces ont été trouvés pour soigner plus de 14 pathologies et 2 sont guérissables.

Cependant, cette approche comprend 3 défauts majeurs :

1) Les psychologues sont devenus victimisants. La vision de la nature humaine était que le malheur appelait le malheur. On a oublié que les gens pouvaient prendre des décisions et agir.

2) On arrêta de réfléchir à la manière d’améliorer les vies normales. On s’éloigna de la mission consistant à rendre des gens relativement sains plus heureux, plus accomplis, plus productifs; les mots « génie » et « talentueux » devinrent tabous. 

3) Nous n’avons pas développé de traitements positifs pour rendre les gens heureux.

C’est ce constat qui a poussé Martin Seligman, Nancy Etcoff, Dan Gilbert et Mike Csikszentmihalyi à réfléchir à la psychologie positive avec 3 objectifs :

1) S’intéresser autant aux atouts qu’aux faiblesses humaines. 

2) Se préoccuper autant de développer les forces que de réparer les dégâts.

3) Se pencher sur les aspects les plus agréables de la vie et rendre la vie des gens plus satisfaisante, en tirant parti des dons et talents naturels.

« Nous nous sommes penchés sur le cas de gens extrêmement heureux, pour savoir en quoi ils étaient, eux aussi, différents de nous. On a découvert qu’il y avait une logique. Ils ne sont pas plus religieux, ils ne sont pas en meilleure santé, ils n’ont pas plus d’argent, ils ne sont pas plus beaux, il ne leur arrive pas plus de choses agréables et moins de désagréables. Ils se distinguent sur un aspect: ils sont extrêmement socialisés. Ils ne passent pas de temps seuls. Chacun d’entre eux vit une relation amoureuse et chacun d’entre eux a un large cercle d’amis.

Attention : tous ces éléments sont des conséquences mais non des causes !

Il existe environ 120 protocoles qui rendent effectivement les gens plus heureux. Nous avons découvert que nous étions capables de décomposer la plupart d’entre eux, et d’en évaluer l’efficacité et l’efficience par des études avec distribution aléatoire,afin de déterminer lesquelles rendent les gens durablement heureux. 

 

La résilience

est un processus dynamique qui permet à une personne ou à un groupe ayant subi un traumatisme de se reconstruire et de mener une vie qui lui soit satisfaisante. Elle peut s’exprimer sous des formes très variables. Stefan Vanistendael a, le premier, mis en évidence que deux éléments essentiels constituent le fondement de la résilience : le lien (processus interpersonnel) et le sens (processus intrapersonnel) (1). Par la suite, Jacques Lecomte a montré que pour les enfants et les jeunes en souffrance, un troisième élément jouait également un rôle majeur : la loi symbolique (2) (il est important que l’enfant dispose d’un cadre structurant, de règles claires pour grandir). Voici donc, successivement présentés ces trois éléments :
-  le lien
-  le sens
-  la loi symbolique

 

TISSER DES LIENS

De nombreuses recherches montrent que des relations humaines chaleureuses constituent une source essentielle de résilience, quel que soit le type de traumatisme. Par exemple, Lackey et Williams ont étudié le parcours de 287 hommes ayant connu la violence dans leur famille d’origine et constaté que l’attachement des hommes à leur partenaire et/ou à des amis et proches augmente la probabilité de la non-violence, l’attachement à la partenaire ayant l’effet le plus important (3).


De même, Rutter et ses collaborateurs. ont mené une série de recherches destinées à comprendre l’enchaînement d’événements permettant à de jeunes femmes ayant vécu en institution dans leur jeunesse d’avoir un comportement parental adéquat (4). Le rôle joué par le conjoint était le facteur le plus important pour limiter les risques liés à une enfance difficile. Les femmes élevées en institution et ayant un conjoint affectueux manifestaient un comportement social et parental d’aussi bonne qualité que celles d’un groupe de comparaison (femmes du même âge et de la même zone géographique n’ayant jamais été suivies par les services d’aide à l’enfance). Par contre, cette bonne parentalité était absente chez les femmes vivant avec un compagnon présentant d’importants problèmes (trouble psychiatrique, criminalité, alcoolisme ou toxicomanie). Au final, le vécu adulte de ces femmes dépendait bien plus de leur situation maritale actuelle que du fait qu’elles avaient grandi dans une institution.

CREER DU SENS
Les événements traumatisants entraînent fréquemment des crises existentielles qui font émerger des interrogations sur le sens de la vie, de la souffrance et de la justice dans le monde. Lorsque le drame atteint personnellement quelqu’un ou l’un de nos proches, se pose la question : « Pourquoi cela arrive-t-il ? », et surtout « Pourquoi moi ? »
De nombreuses études ont en effet mis en évidence la fréquence de la question Pourquoi ?, quel que soit le traumatisme. Est-il bénéfique de se focaliser sur cette question ? Les connaissances actuelles à ce sujet sont encore incertaines. Certaines études montrent que les personnes qui se posent la question vont mieux que celles qui ne se la posent pas, d’autres le résultat inverse. La pire situation est celle où la personne rumine longtemps cette question sans jamais trouver de réponse.
Par exemple, une équipe de psychologues de l’université de Waterloo, dans l’Ontario, ont mené une recherche auprès de femmes adultes qui avaient été victimes d’un père incestueux dans l’enfance et l’adolescence (5). Une grande majorité d’entre elles se posaient toujours des questions comme : « Pourquoi est-ce arrivé ? » Les personnes qui n’avaient pas réussi à trouver de réponses à leurs questions ressentaient très douloureusement cette situation. L’une de ces femmes a notamment déclaré : « Je me demande toujours pourquoi, encore et encore, mais il n’y a pas de réponse. Je ne peux pas trouver de sens à cela, tout comme je ne pourrais en trouver à une tornade. Ces événements arrivent, ils dévastent tout, puis ils repartent. Est-ce qu’ils servent un projet utile ? Non. Il n’y a aucun sens à en tirer. Cela ne devrait pas m’être arrivé, ni à aucun enfant. »

 

La résilience se manifeste lorsque la personne passe de la focalisation sur le passé au regard tourné vers l’avenir. Ainsi, le rabbin Kushner, qui a perdu son fils jeune déclare : « Notre question "Pourquoi devons-nous ressentir de la douleur ?" devient "Que faisons-nous avec notre douleur pour qu’elle soit significative et pas seulement une souffrance gratuite, vide de sens ?" Comment faire en sorte que les expériences pénibles de notre vie nous transforment ou nous grandissent ? » (6).
Notons, à ce propos, une évolution intéressante des recherches sur le traumatisme. Les psychologues ont décrit en détail l’impact négatif des drames de l’existence, ce qu’ils appellent le stress post-traumatique (cauchemars, angoisses, etc.). Mais depuis quelques années, se développe parallèlement des recherches sur la croissance post-traumatique (7). Ce n’est pas l’événement en soi qui conduit à la croissance, mais la lutte de l’individu avec cette nouvelle réalité à laquelle il est confronté. La croissance post-traumatique n’élimine pas le mal-être, mais se juxtapose à lui. La personne tire des bénéfices de son expérience, mais ne nie pas ses difficultés. La croissance post-traumatique a été constatée dans des situations très diverses : deuil, maladies graves, handicap, accident de la route, incendie de maison, agression sexuelle, guerre, le fait d’être réfugié, kidnapping.
Cinq domaines de croissance post-traumatique ont été repérés :
- plus grande appréciation de la vie et changement de priorités dans l’existence
- relations plus chaleureuses et plus intimes avec les autres
- sentiment plus grand de force personnelle
- reconnaissance de nouvelles possibilités ou de voies dans la vie de la personne
- changement spirituel.

FOURNIR DES REPERES
Nombreux sont les enfants maltraités qui souffrent de vivre dans un monde sans repères. Par exemple, Samira Bellil, qui a grandi dans une famille sans amour et qui a subi trois viols collectifs, témoigne : « Je souffre déjà de me construire sans repère, sans soutien, sans pouvoir le moins du monde discuter de mes efforts. Il me faut beaucoup de temps pour comprendre que je n’obtiendrai aucune aide de la part de mes parents et je me sens dans une grande solitude morale » (8).

 

Le besoin d’un cadre structurant est essentiel pour la reconstruction des jeunes en souffrance, mais il ne fait que refléter une nécessité éducative concernant tous les enfants. Car l’idéal pour enfant est de grandir auprès de parents affectueux mais qui instaurent des règles et les font respecter. Ce qui nous montre qu’en fin de compte, les principes qui fondent la résilience n’ont rien d’extraordinaire, ce sont tout simplement ceux qui permettent à un enfant vivant dans un foyer « normal » d’être heureux.
Les connaissances que nous avons acquises sur la résilience des jeunes rejoignent ainsi celles sur le développement harmonieux des enfants de la population générale. Des recherches ont d’ailleurs mis clairement cela en évidence. Dès la fin des années 60, Diana Baumrind établissait une typologie des styles d’éducation, essentiellement à partir de deux attitudes : la chaleur et le contrôle, ce qui l’a conduite à distinguer trois styles d’éducation : autoritaire, permissif et « autoritatif » (celui-ci croit que les enfants et les adultes ont des droits et des devoirs réciproques ; il tient compte des désirs de l’enfant, mais explique aussi pourquoi des règles sont nécessaires et des sanctions doivent parfois être prises).
Les enfants de ces trois catégories de parents ont tendance à percevoir le monde différemment les uns des autres.
L’enfant de parents autoritaires est anxieux et en retrait. Il réussit bien à l’école et respecte les règles sociales, mais a tendance à considérer le monde adulte comme un lieu hostile et injuste sur lequel il n’a aucun contrôle.
L’enfant de parents permissifs apprend très tôt qu’il sera récompensé, quoi qu’il fasse. Il n’intègre pas les concepts de bien et de mal, se rebelle lorsque ses désirs sont contestés et manifeste peu de persévérance dans les tâches difficiles.
L’enfant de parents autoritatifs fait généralement preuve d’une humeur heureuse et vivante. Il a confiance en son aptitude à réaliser les tâches qu’il entreprend, en arrive à considérer ses actions comme la cause des bonnes et des mauvaises choses qui lui arrivent. Il pense de façon indépendante et peut prendre ses propres décisions.

(1) S. Vanistendael et J. Lecomte, Le bonheur est toujours possible, construire la résilience, Bayard, 2000.

(2) J. Lecomte, Guérir de son enfance, Odile Jacob, 2004.

(3) Lackey C. & Williams K. R. (1995), Social bonding and the cessation of partner violence across generations, Journal of marriage and the family, 57, 295-305.

(4) Rutter M. & Quinton D. (1984), Long-term follow-up of women institutionalized in childhood : factors promoting good functioning in adult life, British journal of developmental psychology, 2, 191-204.

(5) Silver R. L., Boon C. et Stones M. H., Searching for meaning in misfortune : making sense of incest, Journal of social issues, 1983, vol. 39 (2), p. 81-102.

(6) Kushner H. S. (1985). Pourquoi le malheur frappe ceux qui ne le méritent pas, Paris / Montréal, Sand, p. 82.

(7) Tedeschi, R. G., & Calhoun, L. G. (2004). Posttraumatic growth : Conceptual foundations and empirical evidence. Psychological inquiry, 15, 1-18.

(8) Bellil S. (2003), Dans l’enfer des tournantes, Paris, Folio, p. 270.

(9) Baumrind D. (1968), Authoritarian vs. authoritative parental control. Adolescence, 3(11), 255-272.

Par Jacques Lecomte

Ce document peut être repris, partiellement ou intégralement, à condition d’en indiquer la source :
© Jacques Lecomte - http://www.psychologie-positive.net

 

La P.A.B.

de la kinésiologie appliquée

La kinésiologie est une technique qui s'attache au bien-être global de la personne en tenant compte des aspects physique, émotionnel et mental. Elle permet de libérer les peurs, les colères, les douleurs du passé qui influencent notre présent, souvent à notre insu.

But des séances : garder le moral. Orienter la personne sur ses besoins physiques, environnementaux ou psychologiques afin de se sentir mieux.

 

Vous êtes surement envahis par des émotions ?

La pratique de la P.A.B. en kinésiologie appliquée apporte une sensation de légèreté, de libération et de compréhension sur l'évènement ou le symptôme qui est ramené.

Sans avoir besoin de déballer sa vie, le séance aide à mettre des mots justes et utiles afin de supporter et d'être accompagné dans le quotidien.

 

Utilisation d'un test musculaire : fait de relever la sensibilité du muscle face à une émotion.

Cette technique va permettre de guider les séances dans le but de comprendre une émotion perturbatrice, trouver son lien et son effet sur le symptôme rapporté par la personne (adulte, enfant, bébé, fœtus).

Un mal a parfois une explication émotionnelle, il a parfois un point de départ dans le passé lointain de la personne. Le trouver est fortement aidant.

La personne devient comme un chercheur actif de sa santé physique et mentale, ce qui permet de soulager, de mieux appréhender la maladie ou de se libérer de ses mémoires perturbantes.

Le fait de trouver les bons mots, le mental et le corps se calment.

L'écoute de son corps va orienter la personne vers ce qui lui convient de faire pour se sentir mieux dans ce qu'il vit aujourd'hui, sur un plan physique, environnemental ou psychologique.

La P.A.B. sera couplée avec un coaching en psychologie positive afin de pérenniser les résultats positifs obtenus.

La psychologie positive du Pr. Martin Seligman est une nouvelle psychologie, l'étude scientifique du meilleur de nous-même, consiste à retrouver les forces qui participent au bonheur, car elles peuvent avoir un effet tampon face aux difficultés ou aux symptômes. (Renaud Gaucher)

 

Formation : certifiée en P.A.B. kinésiologie appliquée DU introduction Psychologie cognitive et neurosciences, Coach en psychologie positive. Educatrice sport santé maladies chroniques.

 

Cabinet bien-être de Brest et Cabinet de Morlaix :

 - Consultation individuelle,

-Consultation en couple ou à 3 avec bébé.

- Préparation physique et mentale à l'accouchement.

- durée : 1 heure 

- Rendez-vous : lundi, mercredi, vendredi de 8h à 18h

- Tarif : 45 euros la consultation

 

 

La P.A.B.

Pour les bébés

selon BRIGITTE DENIS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour donner la parole à la Sagesse du bébé, j'utilise une approche que j'ai mise au point et que j'ai nommée la P.A.B.Cela signifie Parole Au Bébé.Pour ce faire, je me suis inspirée du test musculaire propre à la « kinésiologie appliquée », une approche à la fois corporelle/physique et énergétique très simple ayant fait ses preuves depuis plus de quarante ans, développée par le Dr Georges Goddheart, chiropraticien. J'utilise aussi mes 5 sens physiques, mes 5 sens subtils et mes 5 sens spirituels.Je travaille avec les bébés avant et après leur naissance ( gestation et grossesse ), avec la mère, les parents et les enfants un peu plus vieux, et ce, sans limite d'âge, pour des adultes.​Je travaille aussi en préconception pour aider les futurs parents, soit à concevoir, soit à donner un sens à une infertilité inexpliquée médicalement.

Voici le lien vers une conférence (en deux parties) qui vous expliquera un peu ce qu'est La Parole Au Bébé.

https://www.youtube.com/watch?v=JK6NsMkv_ucdeuxième

https://www.youtube.com/watch?v=d5S8DzK-WXQ

 

 

Qui est Brigitte Denis ?

​Ceux qui ont vaguement entendu parler de moi disent que je parle aux bébés, mais en fait, c’est tout le contraire : ce sont les bébés qui me parlent, souvent même avant leur naissance. Je suis une « traductrice de bébé »… 
Après avoir suivi 3 formations de Kinésiologie Appliquée et de TFH, au Canada et au Québec, entre 1990 et 1999, puis un cours avec Diane Langlois de Kinésiologie Dynamique en 2000, j’ai constaté que « tester » un bébé ne donnait pas les aussi bons résultats que j’obtenais avec un adulte. J’en ai cherché la raison et l’ai trouvée. J’ai alors mis au point une approche que j’ai nommée la P.A.B. (qui signifie « Parole Au Bébé ») qui me permet de donner la parole à la Sagesse qui nous renseignera au sujet de cet être qui se tient sur le seuil de sa nouvelle vie.
En découvrant de quelle façon se guérissent les bébés (et en quoi leurs besoins sont différents de ceux des adultes), je suis passée de Kinésiologue à traductrice de bébé.
Mes clients sont donc surtout des bébés, avant et après leur naissance, ainsi que leurs parents (dont évidemment des femmes enceintes, quelques-uns aussi en préconception ou en deuil d’un bébé). 

Mon travail consiste à dialoguer avec la Sagesse qui peut nous donner des informations au sujet du bébé, peu importe son âge, et lui permettre  enfin s’exprimer en étant entendue et comprise de façon juste et précise. C’est une forme d’amour à l’état très concret ! La P.A.B. permet donc aux parents d’accompagner leur enfant préverbal et de travailler soit en prévention soit dès l’apparition d’un symptôme, dès sa conception (et même avant...).
Vous trouverez le témoignage de mon cheminement, celui qui m'a mené à devenir traductrice de bébé dans mon eBook  Les secrets que les bébés me confient, une version numérique du livre La Parole Au Bébé publié aux Éditions Le Dauphin Blanc, en 2009, disponible en me le demandant par courriel/email.

 

MÉTHODE NADINE GARCIA

Cours collectif ou individuel

“La méthode Nadine Garcia”

est fondée sur 3 principes de base, d’actions spécifiques, en posture naturelle du corps.

 

Le “Postural Ball®”

est un concept “Sport Santé - Bien être" incluant la méthode, couplée à l’utilisation d’un gros ballon, ce qui amplifie son efficacité. 


 


 

 

 

 

 

 

C’est une activité physique qui se pratique, avec fluidité, sur de la musique douce et en contact permanent avec un gros ballon. 

Un déroulement de séances fractionnées construit sur l’alternance de postures statiques, d’étirements passifs et de relaxation sans contraction musculaire volontaire, avec une codification et des transitions précises. 

Il permet à la fois d’améliorer la posture, de renforcer tous les muscles profonds, de libérer les tensions et de relaxer le corps et le mental. 

La séance dure généralement 45 minutes.

 

Le Postural Ball® est préventif et thérapeutique. 

Une nouvelle activité “sport santé bien être”  à part entière

 

 

 

 

 

 

 

 

Véronique Fauquet, 

Éducatrice Sport Santé

 

Formation : Animatrice sportive

- Instructrice et formatrice Postural Ball® depuis 2012 

- Ambassadrice Postural Ball® Canada. 

- Remarquée par la créatrice, elle collabore au développement de cette activité en Bretagne

et à l'écriture du livre Postural Ball®. 

- Éducatrice sport santé maladies chroniques (le sport sur ordonnance)  (ARS).

- Coaching prévention santé (physique et mental)

 

Le but est d'amener, de ramener ou de maintenir la personne à l'activité physique, qui est reconnu et préconisé par l'OMS. L'activité physique est potentiellement un complément et un facilitateur d'amélioration de la santé.

Le Postural Ball® est une nouvelle pratique, française. Une technique posturale, idéale pour les problèmes de dos, le stress, le renforcement musculaire profond, elle est adaptable à tout public, tout niveau et toute problématique. Elle révolutionne par sa précision et ses résultats.
Le Postural Ball® se pratique en contact permanent avec un gros ballon : zen, doux, facile et précis. C'est une alternance de postures et de relaxation/étirements à un rythme lent qui permet de corriger les exercices et les placements du corps dans le respect des courbures naturelles. Le pratiquant va ressentir son corps, ressentir un travail musculaire intense sans effort et un relâchement mental.

 

 

06 82 73 86 69

pab.fauquet@gmail.com

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